Simounet.net – Blog Blog d'un opengeek passionné

26avr/124

Avidemux, un logiciel libre, gratuit et simple d’édition vidéo multi-plateformes

Si vous cherchiez un logiciel d'édition vidéo simple et pouvant être installé légalement de n'importe où et sur n'importe quel OS (Linux, Windows, Mac OS, BSD), Avidemux pourrait bien faire votre affaire. Ses fonctions sont basiques mais largement suffisantes pour la plupart d'entre nous. Vous pouvez couper, copier, coller des bouts de vidéos, placer des marqueurs (A-B) pour faire une sélection, ré-encoder ou recaler la vidéo et le son, incruster des sous-titres, recadrer la vidéo et j'en passe. Il possède aussi des assistants pour convertir simplement les vidéos que vous souhaitez lire sur un iPhone, un iPod Touch, une PSP ou plus communément sur un lecteur de DVD. Ce logiciel est facile à prendre en main contrairement à d'autres où les interfaces sont chargées de tout un tas de boutons dont le commun des mortels ne se servira jamais.

avidemux

Avidemux se présente donc comme le parfait outil pour monter ses films de vacances ou régler quelques soucis présents sur une vidéo existante. Étant open source, multi-plateformes et gratuit, vous pourrez vous le procurer facilement. À noter que pour les Ubunteros, il est présent dans les dépôts officiels, un petit sudo apt-get install avidemux (ou un tour dans la logithèque pour les allergiques à la ligne de commande) devrait suffire à votre bonheur.

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25avr/122

Retour sur le Startup Weekend de Lyon

Le week-end dernier (vendredi 13 - dimanche 15), j'ai participé au startup week-end qui avait lieu à Lyon. Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce concept, il s'agit d'un événement de création d'entreprises où les participants ont 54h (un week-end) pour monter une startup : "No talk, all action". Concrètement, comment cela se passe-t-il ?

startup weekend lyon1

Début des festivités le vendredi soir, soit vous avez une idée et vous la "pitchez" (description de votre idée en 1 minute chrono), soit vous n'en avez pas et assistez attentivement à ceux des autres afin de rejoindre l'idée sélectionnée qui aura retenu votre attention, car il y a en effet un tri au terme de ces présentations. Le weekend dernier, pas moins de 42 idées ont été proposées et seules 15 ont été retenues. Mais qui départage tout ce petit monde ? Et bien nous, les participants, à l'aide de nos 3 Steve Jobs $$ remis à notre arrivée. Les 15 projets ayant reçus le plus de billets ont donc pu continuer l'aventure.
À partir de là, c'est à fond les ballons jusqu'au dimanche soir, la devise étant : "dormir, c'est tricher". Des mentors, référents dans leurs domaines divers et variés, étaient présents sur place pour nous aider, nous faire part de leur expérience et nous amener à voir les choses sous des angles différents.
Le dimanche soir, tout s'arrête vers 17h, il est temps de passer devant un jury de professionnels qui décidera des 3 startups les plus prometteuses et en déclarera une gagnante. Pour cette édition, nous avons eu droit à Olivier de la Clergerie (LDLC, ça vous dit quelque chose ?), Olivier Marx (ALTICS), Guilhem Bertholet, François Granade et David Parent (représentant du Grand Lyon). Un peu de stress mais beaucoup de fierté par rapport au travail accompli durant ces 54h où nous avons partagé notre énergie autour de projets communs le temps d'un weekend. L'épreuve finale est simple, 3 minutes pour expliquer notre projet et montrer ce que nous avons fait, prévu, imaginé. S'en suivent 3 minutes de questions avec le jury. Inutile de vous préciser que ça passe TRÈS vite ! Pour terminer ce weekend plutôt chargé et nous faire patienter pendant la délibération du jury, nous avons eu droit à une intervention très animée et très appréciée de Thierry Boiron, patron des laboratoires pharmaceutiques homéopathiques éponymes.

Tout ce qui est décrit ci-dessus n'est qu'une partie de ce qui se passe là bas mais je souhaitais au moins vous en donner un aperçu. J'ai vraiment adoré cette expérience et je pense la renouveler si j'en ai l'occasion. Mon seul regret aura été de ne pas avoir rencontré plus de monde issu d'univers différents du mien, peut être à cause d'un projet moins tape à l’œil que d'autres et n'ayant pas attiré les foules. Au niveau des idées, tout est permis, de la plus générale à la plus technique, nulle obligation de toucher à l'informatique ou aux nouvelles technologies, c'est ouvert à tout le monde, donc si vous vous sentez l'âme d'un entrepreneur, foncez-y ! Pour ce qui est de notre projet, il est toujours d'actualité et je vous en reparlerai lorsqu'il sera un petit peu plus abouti. Encore bravo aux 3 projets primés : Bike your life, Le Laboratoire des Toqués et GeniusBrander.

Je vous laisse avec cette vidéo résumant bien l'esprit des startup weekends :

27fév/124

Diaspora*, un lancement en demi-teinte mais LE réseau social du futur

Accessible depuis près d'un an, le réseau social open source Diaspora* est loin d'avoir connu le succès escompté. Pour ceux qui auraient loupé un épisode, dans les grandes lignes ce projet est un pendant open-source de Facebook, où nous sommes libres de créer ou d'utiliser un serveur (baptisé Pod) contenant nos données afin de ne pas être obligatoirement tributaire d'un serveur tiers. L'idée de fond est de pouvoir exporter et importer nos datas (statuts, photos, amis, messages, etc) quand bon nous semble, pour "déménager" sans problème, ou simplement arrêter d'utiliser le service tout en gardant une trace de notre passage. J'y avais moi même créé un compte dès le départ que j'ai lâchement abandonné n'y ayant pas rencontré grand monde / intérêt. En quête d'idées pour un nouveau projet, j'ai repensé à ce système permettant aux serveurs de communiquer entre eux et s'échanger des données de façon transparente pour l'utilisateur. C'est pour cette raison que j'ai décidé de m'y pencher à nouveau.

diaspora logo

Le gros reproche fait à Facebook concerne sa gestion des données personnelles, qui dans le cas d'un réseau social représente la quasi totalité des informations recueillies. Pour chacune des actions que vous effectuez, il en conserve une trace. Vous pouvez bien entendu les supprimer mais qui vous dit qu'elles le sont réellement sur leurs serveurs. Les histoires plus ou moins récentes concernant la disponibilité de photos soit disant effacées en est une preuve flagrante. De notre côté, plus rien n'est visible mais nous n'avons aucun moyen réel de nous en assurer. En nous enregistrant sur Facebook, nous acceptons cet état de fait en même temps que nous cochons la case de validation des CGU (Conditions Générales d'Utilisation). Avec Diaspora*, l'utilisateur a le choix, soit il établit une relation de confiance avec son pod hébergeur, soit il décide de gérer lui même ses données de A à Z et crée son propre pod. Dans un monde où la gestion des données personnelles prend de plus en plus de place et d'importance, j'ai du mal à comprendre que des initiatives comme Diaspora* soient laissées de côté. Il est assez difficile de le comparer à Facebook, au vu du nombre de microcosmes qui entourent ce dernier (le géant des réseaux sociaux peut représenter Internet tout entier pour certains), mais aussi et surtout de par l'adoption quasi unanime que lui réserve chaque jour un peu plus le grand public. Au même titre que Google+, il devrait au moins être utilisé par les geeks car même si ses fonctions de partage restent basiques (pour le moment en tous cas), elles sont solides et filtrables à souhait au niveau de notre flux.

diaspora screenshot 500x472

Par dessus tout, c'est le côté open source qui me tient le plus à cœur. Il ne tient qu'à nous (développeurs, amateurs de logiciels open source, ardent défenseur de la neutralité du réseau ou que sais-je encore) de l'adapter à tous les besoins, encore faudrait-il qu'il y ait du monde pour en exprimer. N'est-il pas de notre devoir d'informer et d'expliquer aux personnes qui ne sont pas au fait des tenants et des aboutissants de ce qui se passe sur la toile, que les choix qu'ils font en suivant la masse ne sont pas toujours judicieux ? Il n'y a qu'à demander autour de nous pour se rendre compte que le grand public n'est quasiment pas informé sur ces problématiques de gestion des données personnelles. Certes en France, la CNIL veille au grain, mais je trouve tout de même important que les gens sachent à quoi ils s'engagent en acceptant de confier leurs données à un service qui peut changer de politique de confidentialité du jour au lendemain, ce qui n'a actuellement rien d'exceptionnel.

Concrètement, je pense que vous devriez réfléchir à tout ça et essayer Diaspora* pour vous en faire votre propre idée. Si le projet vous plaît et que vous êtes développeur (Diaspora* est codé avec Rails), ou que l'aventure vous tente, n'hésitez à y participer. Pour ma part, je suis en train de me mettre à Rails (en apprenant les bases de Ruby) et j'essaierai de vous faire part de mon évolution. Vous pouvez consulter la liste des pods publics ici, pour ma part, je suis sur Diasp.org. icon smile

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21jan/122

La lutte contre les lois liberticides cherchant à censurer le net n’est pas finie !

Si vous êtes passé par ici jeudi, vous aurez peut être remarqué que le contenu habituel du site était inaccessible et et que toutes les pages redirigeaient momentanément vers celle-ci, contenant le message suivant :

Simounet.net n'est pas accessible aujourd'hui pour protester contre des lois en passe d'être votées aux États Unis permettant la censure d'Internet, même si la majorité des Américains y sont opposés : Stop Online Piracy Act (SOPA) et PROTECT-IP Act (PIPA). Pour le moment, c'est aux US que ça se passe, mais ne soyons pas dupes, nous y aurons droit très bientôt si nous ne faisons rien, et nombreux sont les sites qui pourraient ne plus être accessibles si SOPA et PIPA voient le jour. Nous avons besoin de tuer ces projets de lois tant qu'il est encore temps pour protéger nos droits à la libre expression, la confidentialité et la prospérité de cet espace d'échange à l'échelle planétaire. Pour en savoir plus, je vous recommande d'aller lire cet article de Framasoft ou ce site US qui est dédié à la lutte contre ces lois liberticides : AmericanCensorship.org. Si vous avez un site et que vous souhaitez participer au mouvement, ça se passe ici.

Dans un premier temps, le plus important est de s'informer et d'avertir les gens autour de nous du danger qui nous menace !

Le but de cette démarche était en effet de faire connaitre au grand public la menace qui pèse sur le web et leur faire comprendre ce qui pourrait arriver si nous ne bougions pas les fesses. A l'image de l'initiative prise par Reddit, Wikipedia, WordPress, Mozilla et pas mal de gros autres, de nombreux sites ont donc été en mode "blackout" pendant une journée pour montrer que l'accès à un site tient à peu de chose et qu'il peut disparaitre du jour au lendemain. Si nous laissons nos gouvernements légiférer sur des lois pouvant amener à censurer (oui c'est bien de ça dont il est question ici) n'importe quel contenu, sous couvert de fausse excuses, c'est indéfiniment que ces sites ne seront plus disponibles. Jeudi, c'est contre SOPA et PIPA que nous luttions et le résultat de cette mobilisation a été sans appel :

sopa pipa fail sopastrike

Nous pouvons dire adieu à SOPA & PIPA mais ne soyons pas dupes, ce genre de proposition de lois est loin d'avoir disparu, et d'autres viendront avec des noms différents. Nul besoin de traverser l'océan Atlantique pour s'en rendre compte, nous sommes ici même, en France, sous le joug de la HADOPI qui ne demanderait pas mieux que de mettre en place les amendements proposés par SOPA & PIPA. Et n'oublions pas non plus l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement ou accord commercial anti-contrefaçon).

Le cas Megaupload est un exemple parfait pour montrer ce qui pourrait se passer si ces lois arrivaient à leur but : une coupure pure et simple du site. Loin de moi l'idée de défendre l'empire Mega qui était bien connu pour abriter pas mal de contenu illégal mais il ne faut pas non plus oublier qu'il y avait AUSSI du contenu légal. Ceux qui avaient payé pour cet espace de stockage se retrouvent désormais sans rien... Ajoutez à cela que dans le cas d'un site hébergé sur un serveur mutualisé, si c'est une adresse IP qui etait censurée, tous les sites hébergés via cette même IP deviendraient de ce fait inacessibles.

Tout ça pour dire que la lutte ne fait que commencer, et que si le sujet vous tient un tant soit peu à coeur, suivez les actualités, documentez-vous, parlez-en autour de vous, le fait que le grand public ne soit pas au courant de tout ça n'est pas anodin. N'hésitez pas à vous faire connaitre au près de vos représentants (députés, sénateurs et eurodéputés), ils sont là pour ça ! Et si vous souhaitez encore plus vous investir dans ce mouvement, je ne peux que vous recommander d'aller donner un coup de main (ou faire des dons) à la Quadrature du Net qui se bat au quotidien pour :

  • vulgariser les amendements de toutes ces lois afin qu'elles soient compréhensibles par le commun des mortels
  • communiquer sur ces sujets avec un maximum de gens
  • monter au créneau à chaque fois

Le web est NOTRE espace de libertés, préservons la neutralité du réseau, ne laissons pas des gens qui n'y connaissent rien nous l'enlever au profit des lobbies qui ne pensent qu'à leur portemonnaie !

19jan/1218

Premières impressions concernant Free Mobile

Comme promis, me revoilà pour un point Free Mobile. Après une commande effectuée le mercredi 11 au petit matin, j'ai reçu ma carte SIM dans une simple enveloppe samedi 14 (matin). L'initialisation du numéro n'a été possible qu'en fin de journée à l'aide du code d'activation qui était présent sur la carte contenant la puce. Lors de l'inscription, j'avais pu choisir entre plusieurs numéros celui que je préférais et c'est bien celui qui était présent sur la lettre accompagnant la puce, mais après avoir activé cette dernière, je me suis retrouvé avec un autre... J'ai sûrement du tomber sur un bug. Dommage !

free mobile logo

Une info qui vous sera sûrement utile, il est possible de consulter et de gérer sa messagerie vocale en composant le numéro dont vous aviez l'habitude avec votre ancien opérateur. 123, 660,888 et 666 vous y amèneront tous les 4. Ce genre de détails montre qu'ils ont quand même pensé aux gens pas forcément technophiles ou plus largement, aux réfractaires du changement. Autre astuce, si vous souhaitez savoir si vous êtes sur une antenne Free ou sur une antenne Orange avec un iPhone, composez le *3001#12345#* . Vous verrez alors apparaitre des menus contenant un paquet d'informations telles que la puissance du signal, l'adresse ip etc. et notamment le distributeur du réseau.

MM Info > Serving PLMN > Mobile Network Code

Free devrait être identifié par le code 014 ou 015 mais ça n'est pas toujours le cas donc bon.
Je vous en avais déjà fait part dans mon précédent billet, mais le gros point noir de Free Mobile pour le moment me concernant, c'est le semblant de communication fait via son site internet. La Foire Aux Questions (FAQ) est réduite à son strict minimum et il n'y a aucun renseignement quant à l'utilisation classique des services annexes. Il faut tâtonner pour trouver ce qui marche et comment, le service conso (utile pour les forfaits à 2€/0€) n'est toujours pas disponible. Les geeks et les Freenautes avertis ne seront pas perdus, mais quid des autres ?

Autre soucis plus délicat, pas mal de gens n'auraient toujours pas reçu leurs cartes SIM alors que la portabilité du numéro aurait déjà été effectuée. Résultat des courses, plus de téléphone jusqu'à nouvel ordre... Pas cool !

Pour le débit, tant que je peux naviguer à l'aise, partager ma connexion et utiliser les ports que je veux (et c'est le cas ici), pas de soucis. Pour ceux que ça intéresse, j'ai quand même fait un speedtest :

free mobile speedtest 18 01 2012

En résumé, je suis vraiment content même si je dois bien avouer avoir eu la chance que tout se passe bien. Mis à part les soucis du site et des SIM pas encore reçues, je n'ai vu personne se plaindre de la qualité du réseau et c'est bien là le principal non ? Pourvu que ça dure.

Petit aparté plus personnel, je trouve "amusant" de lire tous ces articles / tweets dénigrant Free Mobile (alors que la majorité d'entre eux n'y sont même pas). Il y a évidemment des soucis, mais c'est le début et la demande est tellement forte... Ils auraient dû mieux se préparer, ça semble évident et je ne les excuse pas pour autant, mais tout le monde sait qu'entre les prévisions et la réalité, l'écart peut être immense. Attendons quelques semaines/mois pour juger du niveau de qualité général de ce tout jeune opérateur.

La suite au prochain épisode.
Réglages divers :

APN Internet
Nom : Free
APN : free
MCC : 208
MNC : 15 APN MMS
Nom : Free MMS
APN : mmsfree
MMSC : http://mms.free.fr
MCC : 208
MNC : 15
Type d'APN : mms

Centre de message SMS
0695000695

Numéro du répondeur vocal
123

Code PIN et code PUK
Indiqués au dos du support carte SIM envoyé par courrier postal.