PlanningTV vous aide à ne plus manquer une seule émission TV
Je vous avais déjà parlé de solutions pour ne plus rater vos émissions télé fétiches, en voilà une autre de qualité : PlanningTV. Au même titre que Programme TV déjà présenté dans un précédent billet, PlanningTV propose des alertes par mail ou par notification Push directement sur votre iPhone. Là où ce service se démarque des autres, c'est qu'il n'est pensé que pour ça et n'est pas juste un programme TV classique auquel la fonction d'alerte aurait été ajoutée. L'organisation générale du site s'en ressent, la navigation y est claire et intuitive et la gestion des alertes centralisée est on ne peut plus simple.
Après avoir sélectionné les chaînes que vous recevez, vous pouvez naviguer dans les 3 catégories proposées (Sport, Ciné/Série, Émission) pour y sélectionner vos centres d'intérêt, ou bien rechercher des séries, des émissions, des sports ou des acteurs en tapant directement leur nom dans le champ de recherche.
Dans les paramètres, vous pouvez indiquer les heures où vous êtes disponible pour regarder la TV, choisir de recevoir les alertes par mail ou via Push ainsi que le délai de réception précédant l'émission.
Paramètres du compte PlanningTV
La page Mon programme permet d'avoir une vue d'ensemble des différentes émissions sélectionnées sur la semaine en cours (personnellement, je ne m'en sers jamais).
Programme résumant les différents abonnements
S'il manque une info vitale à vos yeux (une émission fétiche, un acteur ou que sais-je encore), vous pouvez en demander l'ajout via le formulaire de contact. Pour ceux qui auraient un Android, un iPad, un Blackberry ou tout autre téléphone tournant sous Symbian et souhaiteraient bénéficier de l'option push, une application pour ces plates-formes devraient voir le jour dans le courant du mois de juin 2011, un peu de patience !
J'utilise quotidiennement PlanningTV et j'en suis ravi. Pour en être entièrement satisfait, il ne me manquerait qu'une option de flux RSS des émissions sélectionnées permettant de les anticiper, les alertes fixes n'arrivant pas toujours au bon moment (si une émission passe à 1h25, ce n'est pas vraiment pratique de recevoir la notification à 0h25).
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Le Season Finale de Californication S4, une fin rêvée pour la série ?
Décidément, les season finales de Californication ne me laissent pas indifférent ! J'avais déjà parlé ici même de celui de la saison 3 l'année dernière. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Là où la plupart des séries ne font que se répéter, Californication arrive jusqu'à présent en tous cas à innover et garder l'intérêt des téléspectateurs intact. Alors qu'au début, Hank Moody (David Duchovny) représentait à lui seul 80% de l'esprit du show, au fil des saisons, les autres (Karen, Becca, Marcy) ont réussi à imposer les caractères bien trempés de leurs personnages. J'ai sciemment omis de mentionner Runkle, qui a, à mes yeux en tous cas, une place toute particulière, et n'a pas à pâlir d'être le bras droit de Hank (sans mauvais jeu de mots s'il vous plait). C'est peut être le personnage qui est le plus monté en puissance pour devenir un incontournable à côté d'un autre qui l'était depuis le début.
Les rôles secondaires auront été efficaces une fois de plus, que ce soit la sulfureuse Sasha (Addison Timlin), Stu (Stephen Tobolowsky) le producteur lubrique, Abby (Carla Gugino) l'avocate qui a du chien ou encore ce psycho d'Eddie Nero (Rob Lowe). Un peu de sang neuf à chaque saison ne fait jamais de mal même si je dois avouer avoir préféré Lew Ashby (Callum Keith Rennie), présent la saison dernière, à Eddie Nero.
Comme je l'avais expliqué lors de mon article concernant la fin de la saison 3, je me faisais un peu de soucis en voyant notre écrivain maudit partir faire un tour derrière les barreaux, mais le scénario a été suffisamment bien ficelé pour ne pas me décevoir. Tout du long, nous avons assisté au jugement moral de Hank. L'action débute en prison, passe par le tribunal et finit dehors : Hank libre ! Au final, l'attitude du personnage est restée la même mais il a clairement mûri (sur le fond en tous cas) et je pense que c'est cette constante recherche d'évolution de la part des scénaristes (et probablement aussi des acteurs) concernant les personnages qui fait que même si la forme est toujours la même, nous ne nous en lassons pas encore. Entre nous, certains scénaristes devraient en prendre de la graine...

Que dire également sur la séquence de fin si ce n'est : la boucle est bouclée ? Entre Karen et Becca qui pensent apercevoir Hank à la station essence alors qu'elles partent en road trip, et ce dernier qui file dans sa Porsche les cheveux au vent, après avoir rendu visite à la nonne déjà rencontrée dans le premier épisode de la série... C'est le genre de clin d'oeil qui fait forcément mouche, tout du moins auprès des fans ! Rien à dire !
La saison 5 semble être assurée mais lors de mon visionnage j'ai cru que cet épisode allait bel et bien marquer la fin de la série. J'aurais très certainement regretté de ne plus suivre les aventures rocambolesques de ce cher Moody et sa bande de cramés du ciboulot, mais le ending proposé ici était l'un des meilleurs (peut être même LE meilleur) qu'il m'ait été donné de voir depuis très longtemps dans une série et j'espère sincèrement que la fin "définitive" sera de cet acabit. 4 saisons c'est déjà pas si mal, espérons que la 5 suive cette lignée !
The Lost Room : la mini série
Encore un coup de coeur pour une mini série (6 épisodes) découverte grâce à un tweet de Ron Gilbert (le papa de Monkey Island), pourtant pas si récente que ça (2006) et dont je n'avais jamais entendu parlé: The Lost Room. Au menu, une intrigue nageant en pleine science-fiction et de nombreuses têtes connus comme Peter Krause de Six Feet Under (et plus récemment dans Dirty Sexy Money), Peter Jacobson (Taub dans House), Kevin Pollack (Willow, Usual Suspects, Casino, Mon voisin le tueur), ou encore Roger Bart (Desperate Housewives, Hostel: Part II).

Concernant l'histoire et sans trop en dévoiler, notre héros est un flic, Joe Miller, enquêtant sur une affaire de meurtre assez louche où les 2 victimes sont retrouvées brulées de l'intérieur. Retombant sur un de ses anciens contacts apparemment lié à cette affaire, ce dernier meurt et lui cède une clé qui apportera bien vite son lot de mystères. La clé n'étant d'ailleurs pas le seul objet doté de capacités extraordinaires, mais je n'en dirai pas plus...
Les vraies stars de la séries ne sont pas vraiment les personnages, se sont plutôt ces fameux objets (tout à fait banals au premier abord) qui ont le pouvoir, et c'est ce qui fait, selon moi, que The Lost Room se démarque des autres séries fantastiques. L'un des seuls reproches que je pourrais faire à ce show, c'est que tout va un peu trop vite. D'épisode en épisode, nous changeons de lieux, de personnages et d'objets à une cadence infernale, et la résolution des énigmes semble parfois surréaliste tellement le gars pige rapidement (on se croirait dans NCIS) ! En même temps, comment faire autrement quand on doit tout boucler en 6 épisodes, il ne fallait pas trainer ! [SPOIL] Il est également un peu frustrant de ne pas avoir d'explication sur ce que sont réellement ces objets, (d'où viennent-ils, qui les a créés et dans quel but), mais ça laisse au téléspectateur l'occasion de s'imaginer sa propre version de l'histoire. A la limite, je préfère ça plutôt qu'une fin à rallonge sans queue ni tête à la LOST. Enfin une série qui a su s'arrêter... [/SPOIL]
Il y aurait beaucoup plus à en dire, mais ça serait vous gâcher le plaisir de la découverte. En clair, si vous aimez la science-fiction et que vous souhaitez faire un break avec les séries qui passent en ce moment, je vous conseille vraiment The Lost Room ! N'hésitez pas à me donner vos avis dans les commentaires.
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The Colony, une real tv suivant les survivants d’un drame apocalyptique
Aujourd'hui, je viens vous parler d'un reality show US que j'ai découvert hier grâce à un pote et auquel j'ai de suite accroché: The Colony. Diffusé sur Discovery Channel depuis juillet 2009 (la 2e saison étant en cours en ce moment même), 10 participants sont introduits en tant que survivants dans un milieu post-apocalyptique près de Los Angeles. Pour eux, tout commence par une période d'isolation et de privation pendant 30 heures, supposée simuler l'expérience d'un stress "post-drame" (c'est un peu léger je trouve mais bon). Ils sont ensuite livrés à eux même et partent à la recherche d'un lieu de vie, d'eau potable, de quoi manger, et se protéger des intrus pendant 10 semaines. Le panel des métiers et compétences exercés par ces "aventuriers" est divers et varié, il y a aussi bien des ingénieurs ou des docteurs, que des mécanos ou des bricoleurs... C'est une expérience sociologique, et contrairement aux autres émissions de télé réalité, il n'y a rien à gagner, et aucune d'élimination, le seul but étant de survivre. Ils se révèlent d'ailleurs être assez (qui a dit trop ???) doués pour ça, MacGyver à côté d'eux passerait pour un petit joueur tant ils construisent de tout à partir de 3 bricoles !

Etant friand de scénarios où une vision du monde post-cataclysme nous est proposée, je dois avouer que cette émission me fait beaucoup penser à la série Jéricho (ainsi qu'à Walking Dead, dans une autre mesure), ou encore au film I am legend. Je pense cependant que le format du documentaire aurait été plus crédible, car il est évident que tout est scénarisé et que les 10 "survivants" sont des acteurs représentant de purs clichés de notre civilisation moderne. L'analyse de psychologues spécialistes des situations post-traumatiques, de médecins, d'ingénieurs, ou de conseillers à la sécurité nationale, renforce encore un peu plus cette sensation d'être face à un reportage. Pour ce qui est du décors, ils ont mis le paquet et je serais curieux de savoir comment ils ont fait car de nombreux plans sont réels mais certains background sentent bien les effets de synthèse, en tous cas, c'est très réussi et on s'y croirait ! Vous l'aurez compris, je me suis bien laissé prendre au jeu, et même si je n'ai vu que les 4 premiers épisodes de la saison 1, j'ai assurément envie de voir la suite !

Pour le moment, The Colony n'est disponible qu'en VO (un peu partout sur le web) mais qui sait, peut être que le concept sera adapté sur TF1 dans les années à venir par nos amis de chez Adventure Line Productions (Koh-Lanta, Fort Boyard) ? Et sinon vous, que feriez-vous face à une telle situation ? Seriez-vous un diplomate cherchant à tout pris à renouer avec un ordre en vigueur avant la catastrophe ? Ou au contraire un pillard profitant du chaos pour vous enrichir ?
Vidéo du début du premier épisode:
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Les naufragés de l’ile de Lost disparaissent enfin ! (Review)
Ca fait déjà un moment que le dernier épisode de Lost a été diffusé aux États Unis (le 23 mai 2010) et je voulais vous donner mon sentiment depuis, mais à vrai dire, j'ai beaucoup hésité... Pourquoi me direz vous ? Et bien c'est très simple, pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis un fan de cette série depuis le début. Comme tout le monde, j'ai été fasciné par ce concept de J. J. Abrams consistant à faire s'écraser un avion au bord d'une ile déserte et mystérieuse. Au début, tout était parfait, une immersion excellente, des intrigues à tout bout de champ, une envie irrépressible de voir l'épisode suivant dès l'apparition de l'écran titre noir estampillé LOST en espérant y apprendre quelques révélations à propos des secrets découverts précédemment. MAIS ! Oui car il y a évidemment un "mais" ! Au fur et à mesure que les épisodes s'enchainaient, que le nombre de mystères tous plus inextricables les uns que les autres se rapprochait du milliard, un sentiment s'est emparé de moi: la déception... Là où les 2 premières saisons avaient réussi à me tenir en haleine, les 4 qui ont suivi et cet ending n'ont fait que confirmer ce que je pressentais.

Au fil des saisons je ne savais pas où les scénaristes m'emmenaient et où ils voulaient en venir, et je pense que eux non plus ne le savaient pas. En voyant le succès de cette série, ils ont tissé une toile tellement immense, qu'il devenait quasiment impossible de retomber sur ses pattes. Là où Abrams avait promis que tout pourrait s'expliquer scientifiquement (attention spoilers, si vous n'avez pas encore vu la fin, c'est le moment d'aller voir un autre billet), on nous raconte que l'ile a la capacité de voyager dans le temps, qu'un gus a été jeté dans une grotte et s'est transformé en fumée noire malveillante dont la discrétion n'est pas la plus grande qualité, alors que son frère est devenu immortel en buvant un peu d'eau croupie et doit protéger l'ile à tout prix, alors comme seule occupation, il marque des noms sur un mur et fait en sorte que ces gens, dont il voit la vie en direct via des miroirs maaaaagiques, viennent à lui afin de les tester pour savoir s'ils pourront prendre la relève en temps que gardien de l'ile ou pas et raye leur nom de la liste le cas échéant (*check*)... Réaliste n'est-ce pas ? Et encore, vous ne connaissez pas la meilleure ! Au sein de l'ile se terre le mal absolu retenu par... ... ... un bouchon. Là vous vous dites, c'est une image, cette information est à prendre au sens figuré ? Et bien non, c'est bel est bien un bouchon (un gros quand même, faut pas déconner, du style bouchon de champagne Moët et Chandon taille XXXL) qui retient les forces malveillantes dont le hippie en chemise blanche (mi-Duncan McLeod mi- David ou Jonathan) s'est coltiné la surveillance pendant des milliers d'années... Je ne sais pas vous, mais j'ai eu l'impression d'avoir été pris pour un con pendant 6 saisons (soit 127 épisodes ce qui représente 5 jours et 7 heures)... Nous sommes à des années lumières des énigmes telle que celle des numbers 4 8 15 16 23 42 qui avait passionné les foules à l'époque et je ne préfère pas parler de toutes ces questions auxquelles nous n'aurons jamais de réponse, ou de la Dharma Initiative qui est passée à la trappe sans qu'on sache pourquoi... Quant à la scène finale qui peut laisser supposer tout et n'importe quoi (qu'ils sont morts et sont passés par le purgatoire avant d'atteindre le paradis, que Jack a tout imaginé et meurt, qu'ils se sont faits enlever par des bébés aliens à l'imagination débordante...), dans le style porte de sortie parce que les scénaristes ne savaient pas quoi faire d'autre, je pense qu'elle pourra servir d'exemple dans les écoles de cinéma. Si j'avais été à leur place, j'aurais fait comme sur Koh-Lanta, à les faire finir sur les poteaux, ça aurait été plus intéressant !

Vous l'aurez compris, au final je suis déçu, mais je m'y attendais tellement qu'au final, ça ne m'a pas plus chagriné que ça... Les séries qui durent ne sont pas souvent les meilleures, comme toujours, le business est plus fort que tout, et c'est bien dommage ! Lost, c'est bel et bien fini, et je ne le regretterai pas !





