A mashup tribute to Freddie Mercury
ComaR, Gaston et Yold nous présentent des mashups basés sur des titres du groupe mythique Queen, mené par leur chanteur Freddie Mercury, à l'occasion des 20 ans de la mort de ce dernier (24 novembre 1991). C'est l'occasion pour nous de (re)découvrir les hits que nous connaissons tous sous un angle nouveau avec la voix inimitable de cet artiste de talent parti trop tôt. I want it all avec The eye of the tiger, Another one bites the dust avec Machistador (de -M-) ou encore Crazy little thing called love avec Wake me up before you go-go (de Wham!, ancien groupe de George Michael) et j'en passe. Ce n'est pas moins de 10 titres qui sont passés entre les mains de nos 3 bootlegers de talent. Montez le son et profitez-en !

Si vous ne savez pas encore ce qu'est un mashup/bootleg, je vous invite à consulter ce billet et si vous avez aimé et que vous en voulez plus, rendez-vous sur Bootlegsfr.com qui publie fréquemment de nouveaux mashups à écouter.
ps : que les Bootie Paris me manquent... À quand les Bootie Lyon ?
Tracklist :
- I Want The Eye Of The Tiger (Queen – I want it all vs Survivor – The eye of the tiger)
- We Will Parade (Queen – We will rock you vs Justice – Parade)
- Machistador Bites The Dust (Queen – Another one bites the dust vs -M- – Machistador)
- I Don't Feel To Break Free (Queen – I want to break free vs Scissor Sisters – I don’t feel like dancing)
- Crazy Little Wake Up (Queen – Crazy little thing called love vs Wham! – Wake me up before you go-go)
- Drive My Vision (Queen – One vision vs The Beatles – Drive my car)
- Fat Bottomed Paper Planes (Queen – Fat bottomed girls vs M.I.A. – Paper planes (DFA remix))
- Ooh la la, tie your mother down (Queen – Tie your mother down vs Goldfrapp – Ooh la la)
- Bohemian Rehabsody (Queen – Bohemian Rapsody vs Amy Winehouse – Rehab vs ZZ Top – La grange)
- Get Down Closer (Queen – Get down make love vs NiN – Closer)
Écoutez-le :
- Écouter A mashup tribute to Freddie Mercury en streaming sur Official.fm
- Télécharger A mashup tribute to Freddie Mercury via Mediafire
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Jouez tout en faisant une bonne action avec les Humble Bundles
Aujourd'hui, je vous propose un billet à propos d'une action coup de cœur qui devrait intéresser les âmes charitables et gamers (hardcores comme casuals) que vous êtes et qui ne connaitraient pas encore cette jolie initiative. Il s'agit de packs de jeux indépendants (indie games) proposés pendant une durée déterminée et pour lesquels vous et vous seul fixez le prix que vous souhaitez y mettre. En plus de rémunérer les gentils développeurs à l'origine de ces jeux qui sortent de l'ordinaire, vous avez la possibilité d'attribuer une partie de la somme à des œuvres de charités telles que l'Electronic Frontier Foundation (luttant dans l'intérêt public pour défendre la liberté de parole, la vie privée, l'innovation et les droits des consommateurs sur internet) ou Child's Play (distribuant des jouets, des livres et des jeux-vidéos aux enfants résidant dans des hôpitaux). A noter que les packs sont disponibles pour Windows, Linux et Mac OS, de quoi contenter tout le monde (enfin tous les joueurs utilisant un clavier et une souris :p). Il est possible d'ajouter les clés fournies sur le site Humble Bundle sur Steam, Desura et On Live en fonction des plate-formes que vous avez l'habitude d'utiliser. N'oubliez pas de suivre @Humble sur Twitter, d'aller de temps en temps sur le site ou encore de consulter l'adresse mail que vous aurez renseignée lors du paiement car les bundles évoluent et de nouveaux jeux peuvent y être ajoutés ultérieurement.

En ce moment (et pour encore 12 jours), c'est le Humble Voxatron Debut qui propose l'excellent (et déjà célèbre) Block That Matter (production française qui plus est, dont le test par Mement0 sur Console Syndrome est disponible ici), The Binding of Isaac et Voxatron Alpha. Pour vous donner une idée, voici quelques hits déjà parus dans les Humble Bundles précédents : World of Goo, Penumbra, Braid, VVVVVV et j'en passe !
Une belle manière de faire une bonne action tout en se faisant plaisir. C'est aussi une occasion de montrer que nous autres, internautes, ne sommes pas que des consommateurs de gratuit ou des vilains tipiaks. A vos porte-monnaie électroniques et à vot' bon cœur !
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Le coq gaulois ne chante jamais aussi bien que quand il a les pattes dans la merde !
Ça y est, la coupe du monde s'est achevée hier après la victoire des Néo-Zélandais face à notre XV tricolore qui n'a pas à rougir de sa défaite (8 à 7, je le rappelle pour ceux qui n'auraient pas suivi). Je n'ai pas fait beaucoup de commentaires sur tout ce qui s'est passé autour de cette équipe pendant la compétition mais je souhaitais tout de même donner mon avis sur un comportement général qui m'a pas mal chagriné (et le mot est faible)... Le rugby est un sport de plus en plus populaire, c'est un fait. La popularité amène des supporters (c'est bien), de l'argent et des sponsors (il en faut) et une couverture médiatique plus importante. C'est cette dernière partie qui va être au cœur du billet d'aujourd'hui. 4 ans, c'est le temps de préparation qu'aura eu le XV de France pour se mettre en place avec à sa tête Marc Lièvremont (ne représentant en fait que la partie visible de l'iceberg). Il n'aura pas fallu très longtemps à la presse pour utiliser le franc parler et les "bourdes" dans la communication du nouveau sélectionneur comme point d'appui pour des articles sans fond ni forme. Je ne veux pas avoir à revenir sur une analyse du jeu pré-Lièvremont, mais pour faire court les fautes y étaient nombreuses de façon inversement proportionnelle à la succession de phases de jeu... Lors de cette coupe du monde (de même que lors de ces 4 années de préparation), notre équipe nationale a été réglée sur courant alternatif, enchaînant les bons matches et les mauvais. A partir de là, les remarques désobligeantes à son égard ont été faciles, trop faciles...
C'est un réel déchaînement médiatique (qui a parlé de mise à mort ?) sur les choix tactiques adoptés par le staff de Lièvremont. Oui, les gens chez eux ont fait la même chose (moi y compris de temps en temps, agacé par des matches perdus bêtement), chacun se prenant pour un grand sélectionneur et tacticien de talent, mais la portée de bibi qui refait le match avec ses potes autour de quelques bières est toute autre en rapport à celles des journalistes censés relayer de VRAIES informations en bons professionnels. Que dire de la couverture de l'Equipe avec ses pseudos révélations de vestiaires pour discréditer le groupe et la cohésion qui en a pourtant transpiré tout au long de cette aventure ? Que dire également des questions ne portant pas sur le jeu en lui même et la pseudo mauvaise ambiance ? Je trouve que les joueurs ont été plus que patients, n'en déplaise à Christian Rousse, ce bon monsieur reprochant à Aurélien Rougerie de ne pas avoir été très courtois dans ses réponses lors des dernières conférences de presse. Ce même Rougerie qui a fait une remarque très juste : "Nous, on n'a pas de chance parce qu'il y a des gens pour juger ce qu'on fait. Déjà qu'on ne le fait pas très bien, vous, vous avez de la chance parce que vous n'avez personne pour juger ce que vous faites. Alors faites ce que vous voulez". Les problèmes de l'équipe sur le terrain n'étaient-ils pas suffisants pour que tous ces messieurs aient de quoi remplir leurs papiers ? Tomber dans l'autosatisfaction de victoires sans panache aurait été ridicule, mais quand on prône la neutralité et le détachement journalistique, l'inverse de l'encensement ne me semblait pas non plus approprié... En lisant certains articles concernant les bleus, j'ai eu la désagréable impression d'être face à des tabloïds (New Zealand Herald side effect ?) dans lesquels les rédacteurs étaient prêts à tout pour casser ce groupe afin de créer un fil rouge et tenir leurs lecteurs en haleine jusqu'à la fin, telle une mauvaise série B. Oui, c'était bien de cela dont il était question, casser le groupe, faire passer son sélectionneur pour un incompétent total, et les joueurs pour de pauvres âmes en peine, errant pendant 80 minutes sur les prés de leurs défaites. Malheureusement pour vous, vils corbeaux que vous êtes, les résultats (et par dessus tout le résultat final) parlent d'eux mêmes : ils sont sortis des poules, ils ont gagné le 1/4, puis la 1/2 pour échouer aux portes de la gloire mais avec la forme qu'on leur a tant reproché de ne pas avoir. Elle a toujours été là, vous le savez très bien, vu tous les joueurs de talent rassemblés sur et autour du terrain, elle était juste très bien cachée. Petite apartée pour donner mon sentiment sur le match face aux Gallois, les Français ont fait une magnifique démonstration de jeu défensif, enchainant les phases de jeu sans faute. Ce n'est pas aussi facile à voir et à apprécier qu'un jeu offensif tel que celui auquel nous avons pu assister dans l'autre demi finale (NZL - Australie) mais tout aussi méritant ! Pour une fois, nous avons gagné à l'anglaise, n'en déplaise à certains.

Des valeurs, un sacré esprit d'équipe et énormément d'engagement et de cohésion ainsi qu'énormément de boulot et la gagne de chaque instant auront permis à ce groupe de disputer et d'accrocher une finale lors de cette coupe du monde 2011 face à des Blacks à domicile et ayant quasiment survolé la compétition. Bravo à eux, et je suis fier de les avoir supportés jusqu'au bout. Je ne peux pas imaginer la déception des joueurs qui viennent de vivre leur dernière chance de ramener la coupe Webb Ellis à la maison, mais ils peuvent rentrer au pays la tête haute. Pour les autres, une nouvelle échéance est déjà en vue : 2015 en Angleterre, ça sera déjà plus dans mes tranches horaires, et n'oublions surtout pas le Top 14 ! Bravo à Thierry Dussautoir élu joueur de l'année 2011 et petite pensée pour Jean-Marc Doussain qui a fait sa première cape durant les 4 dernières minutes de cette finale. Il y a de fortes chances pour qu'on le revoit pas mal dans les années à venir.
De mon chez moi, petit supporter que je suis, je vous remercie pour tout le plaisir et les quelques moments de frustration que vous m'avez apportés durant ces 6 semaines. Sur ce, je m'en vais revoir le match confortablement installé dans mon salon, même si l'ambiance de dimanche à Montpellier était excellente !
Review de From Dust, le dernier jeu d’Eric Chahi
Je vous avais parlé il y a quelques mois de la sortie du dernier "bébé" d'Eric Chahi, From Dust, et je viens naturellement vous en faire une review après l'avoir dévoré. Parlons tout d'abord de sa durée de vie quelque peu limitée, j'ai fini le jeu en à peine quelques heures - pré-commandé chez Ubisoft ne sachant pas qu'il allait sortir sur Steam, pas de certitude, mais à la louche, je dirais 3-4. La prise en main s'est faite naturellement, les commandes étant peu nombreuses et assez intuitives. Pour ce qui est de l'histoire, comme je l'avais expliqué dans mon précédent billet, nous incarnons une divinité appelée le Souffle, chargée de protéger et de faire évoluer une tribu primitive sur différentes îles/cartes où la nature impose chaque fois des règles bien particulières. Les phénomènes climatiques sont impressionnants et très bien réalisés, que ce soit la propagation de la végétation, les tsunamis ou les éruptions volcaniques, tout ça fonctionne très bien. Du côté des interactions du joueur avec la matière (nous pouvons déplacer l'eau et la terre, mais aussi façonner la roche à l'aide de la lave produite par les volcans), j'ai trouvé ça très fun et les univers étant assez variés, je n'ai pas eu le temps de m'en lasser - que le jeu soit court y est sûrement pour quelque chose.

C'est vraiment dommage mais j'ai trouvé que le jeu prenait toute sa puissance dans sa dernière carte. Quelle idée de donner les gros pouvoirs (possibilité de modelage du terrain, d'ajout de cours d'eau, de volcans...) à la toute fin du jeu ? Je conçois tout à fait qu'il aurait été stupide d'être tout puissant durant la majorité de l'histoire, mais n'avoir ces atouts que sur une seule carte est assez frustrant, alors certes j'en ai bien profité mais en repensant aux tableaux précédents, je me suis dit qu'ils auraient pu être encore plus intéressants avec ces possibilités supplémentaires. C'est comme si les développeurs avaient souhaité nous récompenser d'avoir correctement mené notre tribu tout du long. Dans tous les cas, la dernière carte est vraiment à faire ! En revanche, quelle ne fut pas ma déception en assistant à la fin du jeu sans réelle cinématique ! Oui, je sais que j'attache de l'importance à des détails, mais quand même... Je ne demandais pas une pure animation de 10mn, simplement une comme nous en avons eu tout au long du jeu, pour clore l'histoire d'une plus belle manière que ce qui est proposé ici.
Une fois terminé et si vous n'avez pas été trop mauvais car chacun de ces mondes se débloquent au cours du mode histoire, le mode défi vous permettra de continuer l'aventure et d'y trouver un peu plus de challenge. Chaque épreuve concerne des problèmes bien particuliers (éteindre une énorme barrière de feu qui encercle et menace de détruire votre village, tsunamis imminents et j'en passe), et vous n'aurez accès qu'à certains pouvoirs pour vous en sortir, ou plus exactement pour protéger votre tribu. Je n'ai pas encore tout fini, mais pour le coup, j'ai dû refaire plusieurs fois chaque carte pour y arriver. Ça fait plaisir !

Autres bonus à débloquer, les mémoires tribales, qui sont en fait des textes approfondissant l'histoire et les différents éléments du jeu. C'est sympa mais j'aurais préféré des artworks (dans le style des images sélectionnées dans ce billet par exemple), un petit making off de la réalisation ou encore un mix de tout ça. Là, très sincèrement, j'ai dû en lire deux, histoire de voir ce que ça donnait, mais pas plus.
Autre remarque négative ne concernant pas le jeu mais son éditeur, Ubisoft, car je vous l'ai déjà dit plus haut, j'avais pré-commandé le jeu sur leur plateforme et je n'ai tout simplement pas pu ajouter ma clé sur Steam par la suite... Ça sent le coup fourré à plein nez et c'est assez désagréable. Si j'avais su qu'il allait sortir sur la plateforme de Valve, je l'y aurais pris sans hésiter. Rajoutez à cela le pseudo lanceur obligatoire totalement useless qui vous propose 15 fois la même mise à jour, et vous comprendrez que, sauf cas de force majeure, je ne suis pas prêt de remettre les pieds chez Ubi...
Pour conclure sur une note plus positive, je ne suis pas déçu de From Dust, il a même dépassé d'un poil mes espérances et j'espère vraiment qu'il y aura un From Dust 2 utilisant ce volet comme d'un bac à sable. J'attends de toutes manières le prochain jeu d'Eric Chahi avec impatience !
Screenshot du jeu





