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Synergy : résoudre le problème des boutons suivant/précédant inactifs de la souris

Il y a quelques temps de ça, je vous avais parlé de Synergy, un logiciel permettant de partager son clavier et sa souris entre plusieurs ordinateurs via le réseau. Après son installation, les boutons suivant et précédant de ma souris ne fonctionnaient pas sur le PC client. Rien de bloquant, mais quand même gênant à la longue. Après quelques recherches, j'étais tombé sur le manuel du fichier de configuration de Synergy. C'est grâce à ce procédé que j'ai pu arriver à régler ce problème. Je concède que l'utilisation d'un fichier de conf' soit un poil plus complexe que celle d'une interface graphique, mais vous allez voir, bien expliqué, ça n'a rien de sorcier !

synergy-splash

Commencez par créer un fichier synergy.sgc contenant les informations ci-dessous à un endroit accessible par la machine devant faire Synergy serveur. Il est conseillé de le placer à la racine de votre répertoire d'utilisateur, mais ce n'est en aucun cas une obligation. La configuration suivante est utilisée pour un Windows 7 (dont le nom sur le réseau local est Nom-PC-Windows) en Synergy serveur, et une Ubuntu (ayant pour nom sur le réseau local Nom-PC-Ubuntu) en Synergy client et où l'écran de l'Ubuntu est à gauche, et celui du Windows est à droite (à adapter en fonction à votre cas) :

section: screens
    Nom-PC-Windows:
    Nom-PC-Ubuntu:
end
section: links
    Nom-PC-Windows:
        left  = Nom-PC-Ubuntu
            Nom-PC-Ubuntu:
        right = Nom-PC-Windows
end
section: options
    mousebutton(4) = mousebutton(6)
    mousebutton(5) = mousebutton(7)
end

Une fois ce fichier créé :

  • lancez Synergy sur la machine devant faire office de Synergy serveur
  • cochez le bouton radio Utiliser la configuration existante
  • allez chercher le fichier de configuration précédemment créé
  • cliquez sur Appliquer
  • Enjoy!

Comme toujours, si vous avez des questions, n'hésitez pas à laisser un message dans les commentaires.

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Installer la dernière version d’Hotot à la main

Comme certains ont dû s'en rendre compte, Twitter vient de fermer définitivement l'accès à la version 1 de son API afin de laisser place à la 1.1 après une période de transition. Les utilisateurs d'Hotot (dont je vous avais parlé il y a un moment), dont je fais partie, se sont retrouvés avec une application inutilisable. Pourtant, les développeurs avaient prévu le coup et les sources contenaient bien les modifications nécessaires à ce changement d'API. Cependant, les versions compilées n'ont pas été mises à jour (excepté la version application pour Chrome). Je vous propose donc ici de ruser pour continuer à pouvoir utiliser Hotot en attendant que tout rentre dans l'ordre.

Sur Linux :

Si comme moi, vous utilisez le PPA d'Hotot, il se trouve qu'il n'a pas été mis à jour. J'essaie en ce moment même de contacter la personne chargée de le maintenir mais mes messages sont restés sans réponse pour le moment. Je vous invite à me suivre sur Twitter pour être informé dès que j'en saurai plus.

  1. Téléchargez l'archive contenant les dernières sources d'Hotot sur Github
    • Soit directement sur Github : https://github.com/lyricat/Hotot/archive/master.zip
    • Soit via Git : git clone https://github.com/lyricat/Hotot.git
  2. Supprimez Hotot de votre système (vous devez avoir les droits d'administration) :
    • sudo apt-get remove hotot
  3. Allez dans le dossier d'Hotot téléchargé précédemment
  4. Créez un dossier qui contiendra le résultat du build puis allez à l'intérieur, exemple :
    • mkdir build && cd build
  5. Compilez l'application à l'aide des commandes suivantes :
    • cmake ..
    • sudo make install

Après avoir suivi toutes ces étapes, vous devriez pouvoir utiliser Hotot à nouveau. Si jamais vous rencontrez un soucis au moment de l'installation (la dernière commande), repartez de l'étape 5 en donnant des arguments au make en fonction des erreurs affichées lors de la commande :

  • cmake ..

Les différentes options sont disponibles sur le README du projet. Dans mon cas, j'ai utilisé la commande suivante :

  • cmake .. -DWITH_QT=off

Sur Windows :

  1. Téléchargez l'archive contenant les dernières sources d'Hotot sur Github
    • Soit directement sur Github : https://github.com/lyricat/Hotot/archive/master.zip
    • Soit via Git : git clone https://github.com/lyricat/Hotot.git
  2. Si vous avez téléchargé l'archive, décompressez-là
  3. Rendez-vous dans le répertoire où est installé Hotot
  4. Déplacez le répertoire hotot situé dans le dossier share dans un autre dossier (par exemple le bureau) pour en faire une sauvegarde
  5. Copiez le dossier data (présent dans l'archive ou le dépôt Git que vous avez récupéré lors de l'étape 1) dans le répertoire share de votre installation d'Hotot
  6. Renommez le dossier data copié précédemment en hotot

Si cette manipulation ne fonctionne pas, il vous suffit de supprimer le dossier hotot que vous venez de créer et de remettre à sa place celui que vous aviez placé sur le bureau.

Pour finir

Si vous avez des questions ou que vous rencontrez des problèmes lors de l'installation, n'hésitez pas à utiliser les commentaires ci-dessous.

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Arrivée de Steam sur Linux : il était temps !

Que d'années passées pour en arriver là, mais j'aime à penser que nous apercevons la fin du tunnel ! C'est quand même pas trop tôt de voir une plateforme aussi importante que Steam s’intéresser à Linux ! Et dire que j'avais presque fini par me faire une raison... Non, j'exagère si peu. Mais que s'est-il passé pour que les p'tits gars de chez Valve tournent enfin leurs yeux vers les gamers utilisant un OS libre ? L'arrivée de Steam sur Mac en a sûrement été la première étape. Mac OS X est en effet un système composé - entre autre - d'un noyau open source : FreeBSD. Le succès rencontré par son arrivée sur les ordis à la pomme et les étapes de migration désormais connues me font penser qu'une bonne partie du boulot été entamé pour aller plus loin.

Il faut savoir que le patron de Valve, Gabe Newell, est un ancien employé de chez Microsoft et ne pense pas que du bien du Windows 8 à venir (un argument de plus ?). Voir la communauté Ubuntu commencer à proposer des jeux payants via son software center a dû motiver encore plus le CEO de Valve à se pencher réellement sur la question après toutes ces années où les linuxiens - moi y compris - spéculaient sur un possible passage de Steam sur notre manchot préféré. Un autre point ayant pu peser dans la balance est la grande réussite des Humble Bundles - dont je vous ai déjà parlé ici. Les statistiques accompagnant les achats de packs des jeux sur le site ont dû permettre de montrer que le nombre de joueurs sur Linux - bien qu'inférieurs aux utilisateurs de Windows ou de Mac - n'était plus négligeable. Mais n'est-ce pas le cas depuis plus de 10 ans ? Entre ceux qui gardent une partition Windows exclusivement pour jouer et les plus forcenés des barbus qui tweak Wine à mort pour arriver à faire tourner correctement le dernier hit vidéoludique à la mode, je pense que le public ciblé est bien là.

Toutes ces petites choses mises bout à bout font qu'après 10 ans d'attente, nous avançons dans le bon sens. Point de rancœur ici, bien au contraire, j'attends juste de voir tourner Left4Dead 2 et - au moins - les autres jeux source sur mon Ubuntu pour crier victoire. Espérons juste qu'il soit un peu mieux optimisé qu'à sa sortie sur Mac et ne nécessite pas 12Go de RAM pour fonctionner autrement que comme un papi souffreteux à qui nous aurions volé sa canne. La cerise sur le gâteau serait d'avoir un client relativement ouvert permettant aux geeks de patcher les différents problèmes rencontrés puis de les partager afin de contenter un maximum de joueurs aux configurations matérielles différentes. Oui je sais, il faudrait que j'arrête de vivre au pays des bisounours.

J'en profite d'être sur un billet parlant de Steam pour dire à ceux qui me lisent et souhaiteraient jouer avec moi que je suis dispo sur Steam, alors n'hésitez pas à vous faire connaître dans les commentaires ou sur Twitter afin d'échanger nos SteamIDs ! 😉

Lien utile :

 

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Changer la résolution d’écran d’une machine virtuelle Virtualbox en ligne de commande

Petite astuce plus pense-bête que véritable billet pour les personnes utilisant VirtualBox. Si vous souhaitez changer la résolution de votre VM en ligne de commande, voici ce qu'il faut taper :

VBoxManage controlvm "nom-de-votre-vm" setvideomodehint largeur hauteur profondeur-des-couleurs

Exemple :

VBoxManage controlvm "Windows XP" setvideomodehint 1024 600 32

J'ai eu besoin de faire cette manip' après qu'un de mes OS virtualisés se soit lancé sans savoir pourquoi dans une résolution minuscule qui ne me permettait pas de basculer dans une résolution convenable. À noter qu'il faut que le jeu de pilotes Guest Additions (merveilleusement bien traduit en français par 'Additions invité') soit installé au préalable sur votre VM pour que cela fonctionne (explications d'installation sur Ubuntu-fr.org ou sur AskUbuntu pour les anglophiles souhaitant plus d'OS en exemples et plus de détails).


Installer le Guest Additions

Je vous invite à aller faire un tour sur la doc de la commande VBoxManage [en] pour y trouver tout un tas de contrôles utiles pour votre VM.

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Avidemux, un logiciel libre, gratuit et simple d’édition vidéo multi-plateformes

Si vous cherchiez un logiciel d'édition vidéo simple et pouvant être installé légalement de n'importe où et sur n'importe quel OS (Linux, Windows, Mac OS, BSD), Avidemux pourrait bien faire votre affaire. Ses fonctions sont basiques mais largement suffisantes pour la plupart d'entre nous. Vous pouvez couper, copier, coller des bouts de vidéos, placer des marqueurs (A-B) pour faire une sélection, ré-encoder ou recaler la vidéo et le son, incruster des sous-titres, recadrer la vidéo et j'en passe. Il possède aussi des assistants pour convertir simplement les vidéos que vous souhaitez lire sur un iPhone, un iPod Touch, une PSP ou plus communément sur un lecteur de DVD. Ce logiciel est facile à prendre en main contrairement à d'autres où les interfaces sont chargées de tout un tas de boutons dont le commun des mortels ne se servira jamais.

Avidemux se présente donc comme le parfait outil pour monter ses films de vacances ou régler quelques soucis présents sur une vidéo existante. Étant open source, multi-plateformes et gratuit, vous pourrez vous le procurer facilement. À noter que pour les Ubunteros, il est présent dans les dépôts officiels, un petit sudo apt-get install avidemux (ou un tour dans la logithèque pour les allergiques à la ligne de commande) devrait suffire à votre bonheur.

Liens utiles :